« Pandémia » de Franck Thilliez, paru chez Fleuve Noir en juin 2015

Synopsis

 » – L’homme, tel que nous le connaissons, est le pire virus de la planète. Il se reproduit, détruit, étouffe ses propres réserves, sans aucun respect, sans stratégie de survie. Sans Nous, cette planète court à la catastrophe. Il faut des hommes purs, sélectionnés parmi les meilleurs, et il faut éliminer le reste. Les microbes sont la solution –  Après Angor, une nouvelle aventure pour Franck Sharko et Lucie Henebelle. Et l’enjeu est de taille : la préservation de l’espèce humaine »

Thilliez est un auteur de thrillers français que j’apprécie tout particulièrement, car tout aussi doué pour distiller le suspense que pour introduire des sciences dans ses romans. De fait, on plonge dans un univers très sombre et l’on découvre des choses que l’on n’aurait même pas pu imaginer ; les choses qu’il écrit nous semblent inconcevables, car tellement éloignées de notre train train quotidien, et pourtant elles existent bel et bien…

Lors de ses précédents romans « Angor » et « Atomka » l’on avait entraperçu l’Homme en noir et sa fascination pour l’eugénisme et les virus. On y retrouve Sharko, Hennebelle, Nicolas et une nouvelle recrue du 36, quai des Orfèvres, Camille, rescapée du dernier opus, en couple avec ce dernier. Des cadavres de cygnes sont trouvés, et ils auraient succombé a une forme de grippe dont la souche n’a pas encore été découverte. L’équipe de l’institut Pasteur va devoir se joindre à l’enquête pour découvrir comment ces virus ont été crée, et par qui. Amandine, une microbiologiste, va aller plus loin car l’une de ses collègues a été assassinée par les responsables de cette catastrophe sanitaire. Car ce n’est que le début ; bientôt des humains sont touchés, une épidémie déclarée, et l’Homme en noir a pour projet de lancer un virus encore plus dévastateur…

Où les virus ne sont pas les seuls dangereux invités de ce roman ; en effet, l’on découvre l’existence du Darknet, une sorte de bas fond de l’internet, là où les criminels se retrouvent en totale impunité et de façon anonyme. Un outil très puissant qui permet d’ourdir des plans des plus meurtriers sans se faire attraper ; de nombreux hackers sont là pour proposer leurs services moyennant finances.

Comme d’habitude, j’ai été soufflée par la maîtrise dont a fait preuve Thilliez pour construire et narrer son roman. Un livre tout autant éprouvant pour les personnages, que, décidément, Thilliez n’épargne pas, que pour nous, lecteurs. Des chapitres courts, une écriture claire et limpide, qui font que l’on lit ce roman d’une traite, malgré ses quelques six cent pages.

17/20

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