« Ne les crois pas » de Sebastian Fitzek, paru chez Le livre de poche en mai 2011

Synopsis

« Ils te diront que le suis morte ! Yann May, célèbre psychologue berlinois, est au téléphone avec Leoni, sa fiancée. La liaison est mauvaise, hachée. Toutefois, il l’entend dire: « Ne les crois pas. Quoi qu’ils te disent, ne les crois pas…  » Alors qu’il est encore en ligne, un policier sonne et lui annonce la mort accidentelle de Leoni, une heure plus tôt… Quoi qu’ils te disent… Huit mois ont passé. Ira Samin, une psychologue de la police, a décidé d’en finir. Mais, alors qu’elle s’apprête à passer à l’acte, un de ses collègues vient la chercher pour l’emmener dans une station de radio. Un forcené s’est retranché dans un studio et menace d’abattre un à un ses otages. … Ira est chargée de mener les négociations. Bien vite, elle comprend que Yann a tenté ce coup de poker pour retrouver Leoni, qu’il refuse de croire morte. Et il est vrai que certains de ses arguments sont troublants… »

Yann May, ancien psychologue, a tout perdu suite à l’accident de sa compagne : sa licence, la femme de sa vie, et leur bébé à naître. mais de nombreuses incohérences, notamment le coup de téléphone passé par Léoni juste après l’accident, lui font penser que tout ceci est un coup monté. Après avoir été rejeté par la police, le gouvernement, il décide de jouer le tout pour le tout en prenant en otage une station de radio. Ira va vite se rendre compte qu’il est fort possible que Yann ait raison, et va être embarquée malgré elle dans une aventure fort dangereuse…

Cela ne fait que deux mois que j’ai découvert cet auteur allemand, et j’ai déjà lu quasiment tous ses livres ; il est vrai qu’ils sont particulièrement addictifs. Fitzek manie à la perfection l’aspect psychologique de ses personnages et les très nombreux rebondissements qui jalonnent ses romans. Ses chapitres, courts, nous tiennent en haleine, les retournements de situations nous déstabilisent et nous « forçent » à ne pas lâcher ce livre : un très bon page turner. Certains diront que ses intrigues sont tirées par les cheveux, mais c’est ce qui fait le charme de ces romans sans temps mort, qui nous tiennent en haleine jusqu’au bout.

16/20

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